Échelle Dimensionnelle Obsessionnelle-Compulsive

L'Échelle Dimensionnelle Obsessionnelle-Compulsive (DOCS) est un instrument psychométrique incontournable pour l'évaluation spécifique du trouble…

Échelle Dimensionnelle Obsessionnelle-Compulsive
Questions
20
Durée
10 min
Titre original
DOCS — Dimensional Obsessive-Compulsive Scale
Adaptation
Échelle Dimensionnelle Obsessionnelle-Compulsive
Auteurs
Abramowitz, J. S., Deacon, B. J., Olatunji, B. O., Wheaton, M. G., Berman, N. C., Losardo, D., Timpano, K. R., McGrath, P. B., Riemann, B. C., Adams, T., Björgvinsson, T., Storch, E. A., & Hale, L. R.
Création
2010

L'Échelle Dimensionnelle Obsessionnelle-Compulsive (DOCS) est un instrument psychométrique incontournable pour l'évaluation spécifique du trouble obsessionnel-compulsif (TOC). Contrairement aux outils traditionnels qui mélangent parfois l'inventaire des thématiques et la gravité des symptômes, la DOCS se concentre exclusivement sur la sévérité dimensionnelle. Elle explore les manifestations cliniques du patient à travers quatre grandes catégories de préoccupations, reflétant ainsi la nature hétérogène de ce trouble.

Conçue pour un usage clinique régulier, la DOCS permet aux praticiens de quantifier avec précision des paramètres structurels essentiels : le temps alloué aux obsessions ou compulsions, l'évitement comportemental, la réactivité émotionnelle, l'impact sur le fonctionnement global et la résistance perçue. Cet outil s'avère particulièrement pertinent pour repérer et reconnaître le trouble obsessionnel en structurant une ligne de base solide en début de prise en charge.

De plus, sa forte sensibilité au changement en fait une mesure de choix pour suivre l'évolution sous thérapie cognitivo-comportementale. En répétant la passation de l'échelle, le clinicien peut objectiver la réduction concrète de l'évitement ou la diminution de la chronophagie des rituels, ce qui vient nourrir l'alliance thérapeutique et renforcer l'engagement du patient.

Exemple de résultat

Résultat fictif, calculé à partir d'un jeu de réponses d'exemple.

Score global
40/ 80
Un auto-questionnaire en 20 items évaluant la sévérité des symptômes obsessionnels-compulsifs au cours du dernier mois chez l'adulte à travers quatre dimensions validées empiriquement : (1) contamination, (2) responsabilité de préjudices ou d'erreurs, (3) pensées inacceptables (taboues), (4) symétrie/complétude/exactitude. Chaque dimension est évaluée par 5 items — temps occupé, évitement, détresse, retentissement fonctionnel et difficulté à ignorer les obsessions / résister aux compulsions — avec des ancres de réponse spécifiques à chaque paramètre. Utilisé pour l'évaluation initiale, le diagnostic différentiel et le suivi du TOC.
généralemixte · étudiants · États-Unis · n = 1044 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
080
40
M = 11.93 ± 9.87
généralepopulation générale · Allemagne · n = 223 · 2021 · Fink-Lamotte et al. (2021)
080
40
M = 11.85 ± 9.09
cliniquemixte · clinique : TOC · États-Unis · n = 315 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
080
40
M = 30.06 ± 15.49
cliniquemixte · clinique : Troubles anxieux · États-Unis · n = 198 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
080
40
M = 16.75 ± 13.14
cliniqueclinique : TOC · Allemagne · n = 107 · 2021 · Fink-Lamotte et al. (2021)
080
40
M = 28.5 ± 17.52
cliniqueclinique : Trouble anxieux · Allemagne · n = 30 · 2021 · Fink-Lamotte et al. (2021)
080
40
M = 13.37 ± 11.04
cliniqueclinique : Dépression · Allemagne · n = 40 · 2021 · Fink-Lamotte et al. (2021)
080
40
M = 14.3 ± 11.56
À titre indicatif
Seuil≥ 18TOC probable (vs population non clinique)
Meilleur compromis sensibilité/spécificité pour distinguer le TOC des adultes non cliniques.
Abramowitz et al. (2010)Voir l’étude
Seuil≥ 21TOC plutôt qu'un autre trouble anxieux
Seuil optimal pour différencier le TOC des autres troubles anxieux.
Abramowitz et al. (2010)Voir l’étude
Cotation
Somme des sous-échelles + score total, score total de 0 à 80, chaque item est coté sur une échelle en 5 points (de 0 à 4).
Symétrie, complétude et exactitude
10/ 20
Obsessions de symétrie et sensations que « ce n'est pas tout à fait comme il faut », avec compulsions d'arrangement et de répétition.
items 16, 17, 18, 19, 20
généralemixte · étudiants · États-Unis · n = 1044 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 2.31 ± 2.8
cliniquemixte · clinique : TOC · États-Unis · n = 315 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 6.13 ± 5.5
cliniquemixte · clinique : Troubles anxieux · États-Unis · n = 198 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 3.41 ± 4.66
Contamination
10/ 20
Obsessions de contamination et compulsions de lavage ou de nettoyage.
items 1, 2, 3, 4, 5
généralemixte · étudiants · États-Unis · n = 1044 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 2.03 ± 2.89
cliniquemixte · clinique : TOC · États-Unis · n = 315 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 6.53 ± 6.4
cliniquemixte · clinique : Troubles anxieux · États-Unis · n = 198 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 3.07 ± 2.76
Responsabilité de préjudices ou d'erreurs
10/ 20
Obsessions relatives à la responsabilité de préjudices ou d'erreurs, avec vérification et recherche de réassurance.
items 6, 7, 8, 9, 10
généralemixte · étudiants · États-Unis · n = 1044 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 2.86 ± 2.9
cliniquemixte · clinique : TOC · États-Unis · n = 315 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 7.54 ± 5.84
cliniquemixte · clinique : Troubles anxieux · États-Unis · n = 198 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 4.21 ± 4.87
Pensées inacceptables (taboues)
10/ 20
Pensées obsessionnelles inacceptables à contenu violent, sexuel ou religieux, avec rituels mentaux et neutralisation.
items 11, 12, 13, 14, 15
généralemixte · étudiants · États-Unis · n = 1044 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 3.08 ± 3.25
cliniquemixte · clinique : TOC · États-Unis · n = 315 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 9.73 ± 6.2
cliniquemixte · clinique : Troubles anxieux · États-Unis · n = 198 · 2010 · Abramowitz et al. (2010)
020
10
M = 7.17 ± 5.46

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Ce que mesure le test

La DOCS évalue la sévérité des symptômes obsessionnels-compulsifs selon cinq paramètres de gravité, appliqués uniformément sur quatre dimensions cliniques (contamination, responsabilité, pensées inacceptables, symétrie).

  • Temps consacré : la durée quotidienne allouée aux pensées intrusives et aux comportements ritualisés.
  • Évitement : les stratégies déployées pour contourner les déclencheurs tels que les lieux, les objets ou les situations anxiogènes.
  • Détresse : l'intensité de l'anxiété ou de l'inconfort ressenti lorsque le rituel ne peut pas être accompli.
  • Interférence : l'impact fonctionnel et délétère sur la vie sociale, professionnelle, scolaire ou personnelle du patient.
  • Contrôle : la difficulté éprouvée par le sujet pour ignorer consciemment les obsessions ou résister aux compulsions.

Ce questionnaire s'adresse aux adultes et aux adolescents présentant des signes évocateurs du TOC, afin de clarifier le profil symptomatique dominant.

Quand et pourquoi l'utiliser

L'utilisation de la DOCS est recommandée à différentes étapes de l'accompagnement clinique, de l'évaluation initiale au suivi des progrès thérapeutiques.

  • Évaluation de base : pour établir un profil de sévérité dimensionnel dès les premières consultations, en complément d'une démarche systématisée pour explorer un problème en TCC.
  • Ciblage thérapeutique : pour identifier la ou les dimensions générant le plus de handicap fonctionnel, orientant ainsi la hiérarchie d'exposition et de prévention de la réponse.
  • Suivi régulier : pour monitorer la trajectoire clinique du patient au cours du temps et évaluer l'effet des stratégies d'adaptation mises en place au fil des séances.
  • Diagnostic différentiel : pour affiner la compréhension clinique face à d'autres troubles anxieux, qu'il s'agisse de reconnaître l'hypocondrie, d'identifier un trouble panique ou de caractériser une anxiété généralisée.

Un score validé offre un avantage majeur sur la seule impression clinique : il objective l'impact fonctionnel spécifique à chaque grande thématique obsessionnelle, permettant de distinguer l'omniprésence cognitive de l'entrave comportementale réelle.

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Les questions

  1. Ce questionnaire porte sur 4 types de préoccupations que vous pouvez ou non ressentir. Chaque catégorie est introduite par une description des pensées (parfois appelées obsessions) et des comportements (parfois appelés rituels ou compulsions) qui la caractérisent, suivie de 5 questions portant sur vos expériences au cours du dernier mois. Lisez attentivement chaque description, puis répondez aux 5 questions correspondantes en vous appuyant sur votre vécu du dernier mois.
    1. Approximativement combien de temps as-tu consacré chaque jour à penser à la contamination et à t'engager dans des comportements de lavage/nettoyage, à cause de la contamination ?
    Cette question évalue la chronophagie des pensées et rituels liés à la peur de la contamination au cours d'une journée type.
    • Aucunement
    • Moins d’une heure par jour
    • Entre une à trois heures par jour
    • Entre 3 et 8 heures par jour
    • 8 heures ou plus par jour
  2. 2. Jusqu’à quel point as-tu évité des situations afin de prévenir le déclenchement de préoccupations au sujet de la contamination ou d’avoir à t'engager dans des comportements de lavage/nettoyage ou de douches ?
    Cette question mesure l'ampleur des comportements d'évitement mis en place pour prévenir l'anxiété liée à la saleté ou aux germes.
    • Aucunement
    • Évitement léger
    • Évitement modéré
    • Évitement important
    • Évitement extrême (de presque tout)
  3. 3. Si tu as eu des pensées au sujet de la contamination, mais que tu ne pouvais pas te laver, nettoyer ou prendre une douche (ou te décontaminer d'autres façons), quel degré d’anxiété ou de détresse as-tu éprouvé ?
    Cette question explore la réactivité émotionnelle et la détresse ressentie face à l'impossibilité d'accomplir un rituel de nettoyage.
    • Aucune anxiété/inconfort/détresse
    • Anxiété/inconfort léger
    • Anxiété/inconfort modéré
    • Anxiété/inconfort sévère
    • Anxiété/inconfort extrême
  4. 4. Jusqu’à quel point ton fonctionnement quotidien (travail, école, soins personnels, vie sociale) a-t-il été affecté par tes préoccupations au sujet de la contamination et par le lavage/nettoyage, ou des comportements d’évitement excessifs ?
    Cette question objective l'impact délétère des préoccupations de contamination sur les sphères clés de la vie du patient.
    • Pas du tout affecté(e)
    • Légèrement affecté(e) mais j'ai bien fonctionné
    • Modérément affecté(e) mais je parviens encore à fonctionner
    • Ma vie quotidienne est fortement affectée et j'ai des difficultés à fonctionner
    • Ma vie est complètement perturbée et je ne parviens pas à fonctionner
  5. 5. Jusqu’à quel point est-il difficile pour toi d’ignorer tes pensées au sujet de la contamination et de résister (lorsque tu tentes de résister) à des comportements tels que te laver, te doucher, nettoyer, ainsi qu'à d’autres comportements de décontamination ?
    Cette question jauge le sentiment de perte de contrôle et l'effort nécessaire pour résister aux compulsions de décontamination.
    • Aucune difficulté
    • Légèrement difficile
    • Modérément difficile
    • Très difficile
    • Extrêmement difficile
  6. 6. Combien de temps consacres-tu chaque jour à penser à des désastres ou à des événements négatifs possibles et à faire des vérifications ou à chercher à être rassuré(e) que de telles choses ne se produiront pas ?
    Cette question évalue le temps quotidien absorbé par la crainte d'être responsable d'un dommage et les comportements de vérification.
    • Absence
    • Moins d’une heure par jour
    • Entre une et trois heures par jour
    • Entre trois et huit heures par jour
    • Huit heures ou plus par jour
  7. 7. Jusqu’à quel point as-tu évité des situations pour ne pas avoir à vérifier l’absence de danger ou pour ne pas t’inquiéter de possibles désastres ou catastrophes ?
    Cette question mesure l'évitement comportemental visant à fuir les situations potentiellement associées à une responsabilité de catastrophe.
    • Pas du tout
    • Évitement léger
    • Évitement modéré
    • Évitement élevé
    • Évitement pratiquement total
  8. 8. Lorsque tu penses à la possibilité de menaces, de dangers, de désastres, ou quand tu ne peux pas vérifier ou être rassuré(e) à leur sujet, à quel point deviens-tu anxieux(se) ou inconfortable ?
    Cette question explore la détresse aiguë générée par l'incapacité du patient à s'assurer qu'aucun danger ne surviendra.
    • Aucune anxiété ou inconfort
    • Anxiété ou inconfort léger
    • Anxiété ou inconfort modéré
    • Anxiété ou inconfort sévère
    • Anxiété ou inconfort extrême
  9. 9. Jusqu’à quel point ton fonctionnement quotidien (travail, école, soins personnels, vie sociale) a-t-il été affecté par des pensées de menaces, dangers, désastres, ainsi que par des vérifications excessives ou des demandes de réassurance ?
    Cette question objective l'entrave fonctionnelle causée par les doutes obsessionnels et le besoin d'être rassuré quant à d'éventuels désastres.
    • Pas du tout affecté(e)
    • Légèrement affecté(e) mais j'ai bien fonctionné
    • Modérément affecté(e) mais je parviens encore à fonctionner
    • Ma vie quotidienne est fortement affectée et j'ai des difficultés à fonctionner
    • Ma vie est complètement perturbée et je ne parviens pas à fonctionner
  10. 10. À quel point est-il difficile pour toi d’ignorer ou de résister aux pensées de dangers, menaces ou désastres possibles, et de t'abstenir de vérifier ou de chercher à être rassuré(e), lorsque tu essayes de le faire ?
    Cette question apprécie la difficulté clinique ressentie pour inhiber les rituels de vérification face à une menace perçue.
    • Aucune difficulté
    • Légèrement difficile
    • Modérément difficile
    • Très difficile
    • Extrêmement difficile
  11. 11. Environ combien de temps par jour as-tu eu des pensées indésirables et des comportements ou rituels mentaux visant à les contrer ?
    Cette question mesure le fardeau temporel imposé par les pensées taboues intrusives et les compulsions mentales associées.
    • Absence
    • Moins d’une heure par jour
    • Entre une et trois heures par jour
    • Entre trois et huit heures par jour
    • Huit heures ou plus par jour
  12. 12. Jusqu’à quel point as-tu évité les situations, les lieux, les objets et d’autres déclencheurs (par ex. des nombres, des personnes) de pensées déplaisantes ou indésirables ?
    Cette question identifie l'évitement des déclencheurs externes pouvant susciter l'apparition d'obsessions inacceptables.
    • Pas du tout
    • Évitement léger
    • Évitement modéré
    • Évitement élevé
    • Évitement pratiquement total
  13. 13. Lorsque des pensées déplaisantes ou indésirables te viennent à l’esprit contre ton gré, à quel point deviens-tu anxieux(se) ou inconfortable ?
    Cette question quantifie l'inconfort ou l'anxiété liés à la simple irruption de pensées contraires aux valeurs fondamentales du patient.
    • Aucune anxiété ou inconfort
    • Anxiété ou inconfort léger
    • Anxiété ou inconfort modéré
    • Anxiété ou inconfort sévère
    • Anxiété ou inconfort extrême
  14. 14. Jusqu’à quel point ton fonctionnement quotidien (travail, école, soins personnels, vie sociale) a-t-il été perturbé par des pensées déplaisantes ou indésirables et/ou par tes efforts pour les éviter ou les combattre ?
    Cette question évalue les répercussions des obsessions taboues et de la lutte mentale sur le fonctionnement global du patient.
    • Pas du tout perturbé(e)
    • Légèrement perturbé(e) mais j'ai bien fonctionné
    • Modérément perturbé(e) mais je parviens encore à fonctionner
    • Ma vie quotidienne est fortement perturbée et j'ai des difficultés à fonctionner
    • Ma vie est complètement perturbée et je ne parviens pas à fonctionner
  15. 15. À quel point est-il difficile pour toi d’ignorer ces pensées déplaisantes ou indésirables et de t'abstenir d’effectuer des rituels ou des comportements compulsifs (comportementaux ou mentaux) lorsque tu essayes de résister ?
    Cette question sonde la lutte interne et l'épuisement cognitif liés à la tentative de neutralisation des pensées inacceptables.
    • Aucune difficulté
    • Légèrement difficile
    • Modérément difficile
    • Très difficile
    • Extrêmement difficile
  16. 16. Environ combien de temps par jour as-tu eu des pensées indésirables sur la symétrie, l'ordre ou l'équilibre, et des comportements visant à les atteindre ?
    Cette question évalue la durée quotidienne consacrée à la recherche d'ordre, d'équilibre ou de perfection formelle.
    • Absence
    • Moins d’une heure par jour
    • Entre une et trois heures par jour
    • Entre trois et huit heures par jour
    • Huit heures ou plus par jour
  17. 17. Jusqu’à quel point as-tu évité les situations, les lieux ou les objets associés au sentiment que quelque chose n’est pas symétrique ou « Juste Comme Il Faut » ?
    Cette question mesure la propension à fuir les environnements ne répondant pas au critère subjectif du « Juste Comme Il Faut ».
    • Pas du tout
    • Évitement léger
    • Évitement modéré
    • Évitement élevé
    • Évitement pratiquement total
  18. 18. Lorsque tu as le sentiment que quelque chose n’est pas « juste comme il faut », à quel point deviens-tu anxieux(se) ou inconfortable ?
    Cette question explore la tension interne ressentie lorsque l'environnement immédiat n'apparaît pas parfaitement symétrique ou organisé.
    • Aucune anxiété ou inconfort
    • Anxiété ou inconfort léger
    • Anxiété ou inconfort modéré
    • Anxiété ou inconfort sévère
    • Anxiété ou inconfort extrême
  19. 19. Jusqu’à quel point ton fonctionnement quotidien (travail, école, soins personnels, vie sociale) a-t-il été perturbé par le sentiment que les choses n’étaient pas « juste comme il faut » et par tes efforts pour les remettre en ordre ou pour sentir qu'elles sont « juste comme il faut » ?
    Cette question objective l'altération du fonctionnement quotidien due au besoin irrépressible de réorganiser ou d'ajuster les objets.
    • Pas du tout perturbé(e)
    • Légèrement perturbé(e) mais j'ai bien fonctionné
    • Modérément perturbé(e) mais je parviens encore à fonctionner
    • Ma vie quotidienne est fortement perturbée et j'ai des difficultés à fonctionner
    • Ma vie est complètement perturbée et je ne parviens pas à fonctionner
  20. 20. À quel point est-il difficile pour toi d'ignorer ces pensées sur le manque de symétrie et d'ordre, et de t'abstenir de remettre les choses en ordre ou de répéter certains comportements lorsque tu essayes de résister ?
    Cette question jauge la difficulté du patient à tolérer l'incomplétude et à suspendre ses rituels d'ordonnancement.
    • Aucune difficulté
    • Légèrement difficile
    • Modérément difficile
    • Très difficile
    • Extrêmement difficile
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