Échelle de Difficultés de Régulation Émotionnelle (DERS-F)
L'Échelle de Difficultés de Régulation Émotionnelle (DERS-F) est un outil psychométrique de référence pour évaluer les capacités de gestion affective chez…
Questions
36
Durée
10 min
Titre original
DERS-F — Difficulties in Emotion Regulation Scale
Adaptation
Échelle de Difficultés de Régulation Émotionnelle (DERS-F)
Auteurs
Gratz, K. L. & Roemer, L.
Création
2004
L'Échelle de Difficultés de Régulation Émotionnelle (DERS-F) est un outil psychométrique de référence pour évaluer les capacités de gestion affective chez l'adulte. Traduite et validée par Dan-Glauser et Scherer (2013), cette mesure multidimensionnelle en 36 items dépasse la simple description des symptômes pour cibler les processus sous-jacents aux dysrégulations. Elle est particulièrement utile dans la prise en charge des troubles anxieux, dépressifs ou de la personnalité, où l'élargissement de la zone d'activation émotionnelle est un objectif central.
En tant que mesure validée et répétable, le DERS-F permet de cartographier finement les déficits du patient, qu'il s'agisse d'un rejet de l'expérience intérieure ou d'une incapacité à adapter son comportement. En utilisant cette échelle, le clinicien bénéficie d'une base objective pour orienter la psychoéducation, choisir les interventions appropriées et objectiver l'effet réel de chaque stratégie d'adaptation mise en place au fil des séances.
Exemple de résultat
Résultat fictif, calculé à partir d'un jeu de réponses d'exemple.
Score global
106/ 180
Un questionnaire auto-rapporté en 36 items évaluant les difficultés de régulation émotionnelle chez l'adulte à travers six dimensions : la non-acceptation des réponses émotionnelles (NONACCEPT), les difficultés à adopter des comportements orientés vers un but (GOALS), les difficultés de contrôle des impulsions (IMPULSE), le manque de conscience émotionnelle (AWARENESS), l'accès limité aux stratégies de régulation émotionnelle (STRATEGIES) et le manque de clarté émotionnelle (CLARITY). Un outil transdiagnostique largement utilisé pour caractériser la dérégulation émotionnelle dans les troubles anxieux, dépressifs, des conduites alimentaires, de la personnalité borderline, addictifs et de stress post-traumatique. La DERS, développée par Gratz et Roemer, est un instrument auto-rapporté complet et largement utilisé, conçu pour évaluer six dimensions des difficultés de régulation émotionnelle, comprenant 36 items (6 à 8 par dimension).
généralefemmes · étudiantes · femmes · 18–55 ans · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
36180
106
M = 77.99 ± 20.72
généralehommes · étudiants · hommes · 18–55 ans · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
36180
106
M = 80.66 ± 18.79
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
36180
106
M = 89.33 ± 22.64
cliniquemixte · pathologie : Dépression · niveau léger · Australie · n = 145 · 2022 · Burton et al. (2022)
36180
106
M = 89.9 ± 19.03
cliniquemixte · pathologie : Dépression · niveau modéré · Australie · n = 197 · 2022 · Burton et al. (2022)
36180
106
M = 101.12 ± 17.89
cliniquemixte · pathologie : Dépression · niveau sévère et supérieur · Australie · n = 132 · 2022 · Burton et al. (2022)
Somme totale et sommes des sous-échelles (items inversés recodés), score total allant de 36 à 180, chaque item étant coté sur une échelle en 5 points (de 1 à 5).
Difficultés à adopter des comportements orientés vers un but
15/ 25
Difficulté à se concentrer et à mener des comportements orientés vers un but en cas de détresse.
items13, 18, 20, 26, 33
généralefemmes · étudiantes · femmes · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
525
15
M = 14.41 ± 4.95
généralehommes · étudiants · hommes · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
525
15
M = 14.34 ± 5.16
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
525
15
M = 15.42 ± 4.215
Manque de clarté émotionnelle
16/ 25
Capacité à identifier et à différencier ce que l'on ressent.
items1, 4, 5, 7, 9
généralefemmes · étudiantes · femmes · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
525
16
M = 10.61 ± 3.8
généralehommes · étudiants · hommes · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
525
16
M = 10.74 ± 3.67
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
525
16
M = 12.01 ± 4.04
Difficultés de contrôle des impulsions
19/ 30
Difficulté à maintenir le contrôle comportemental lors de l'éprouvé de détresse.
items3, 14, 19, 24, 27, 32
généralefemmes · étudiantes · femmes · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
630
19
M = 10.82 ± 4.41
généralehommes · étudiants · hommes · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
630
19
M = 11.55 ± 4.59
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
630
19
M = 12.58 ± 4.97
Manque de conscience émotionnelle
17/ 30
Degré d'attention portée à ses propres émotions et de reconnaissance de celles-ci.
items2, 6, 8, 10, 17, 34
généralefemmes · étudiantes · femmes · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
630
17
M = 14.34 ± 4.6
généralehommes · étudiants · hommes · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
630
17
M = 16.26 ± 4.61
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
630
17
M = 15.55 ± 4.92
Non-acceptation des réponses émotionnelles
16/ 30
Tendance à réagir à ses propres émotions négatives par de la honte, de la culpabilité ou de l'irritation.
items11, 12, 21, 23, 25, 29
généralefemmes · étudiantes · femmes · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
630
16
M = 11.65 ± 4.72
généralehommes · étudiants · hommes · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
630
16
M = 11.55 ± 4.2
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
630
16
M = 14.67 ± 5.92
Accès limité aux stratégies de régulation émotionnelle
23/ 40
Croyance selon laquelle il existe peu de stratégies efficaces pour apaiser les émotions négatives.
items15, 16, 22, 28, 30, 31, 35, 36
généralefemmes · étudiantes · femmes · États-Unis · n = 260 · 2004 · Gratz et al. (2004)
840
23
M = 16.16 ± 6.19
généralehommes · étudiants · hommes · États-Unis · n = 97 · 2004 · Gratz et al. (2004)
840
23
M = 16.23 ± 6.26
cliniquemixte · pathologie : Troubles émotionnels · États-Unis · n = 427 · 2018 · Hallion et al. (2018)
840
23
M = 19.67 ± 7.31
Faites passer ce test à votre patient
Assignez-le en un clic : votre patient répond depuis son téléphone, vous recevez le score et son interprétation.
Le DERS-F décompose la régulation émotionnelle en six dimensions cliniques, offrant ainsi un profil détaillé des processus dysfonctionnels du patient.
Non-acceptation : la tendance à réagir négativement à ses propres émotions et à porter un jugement dévalorisant sur son propre ressenti.
Objectifs : la difficulté à accomplir des tâches ou à maintenir un comportement dirigé vers un but lors de la survenue d'émotions intenses.
Impulsions : la perte de contrôle comportemental et l'incapacité à freiner les réactions automatiques sous l'effet du stress.
Conscience : le manque d'attention portée aux signaux internes et la tendance à utiliser l'évitement face à l'expérience émotionnelle.
Stratégies : la croyance que la régulation est impossible une fois l'émotion déclenchée, traduisant l'absence de stratégies d'adaptation efficaces et durables.
Clarté : la confusion quant à la nature des émotions ressenties et l'incapacité à les identifier ou à les nommer précisément.
Ce test est conçu pour être administré aux adultes et aux grands adolescents en population clinique ou générale.
Quand et pourquoi l'utiliser
L'utilisation du DERS-F est pertinente à différentes étapes de l'accompagnement psychothérapeutique pour structurer l'évaluation et l'intervention.
Évaluation initiale : pour établir une ligne de base détaillée des capacités de régulation et comprendre ce qui entrave l'acceptation active chez le patient.
Suivi longitudinal : pour mesurer le changement thérapeutique et objectiver le développement de la flexibilité psychologique au cours de la prise en charge.
Appui diagnostique : pour évaluer la contribution des dysrégulations émotionnelles dans des tableaux complexes impliquant une crise émotionnelle intense.
Choix thérapeutique : pour orienter le patient vers des modules de compétences spécifiques (par exemple, en régulation émotionnelle DBT) selon son profil de réponses.
Un score validé offre une cartographie précise des points de blocage que l'impression clinique seule peine parfois à isoler et quantifier avec objectivité.
Bibliothèque clinique
+750 outils cliniques
Une bibliothèque pensée avec et pour des cliniciens, prête à intégrer en séance et à prolonger entre les rendez-vous.
Le DERS est une échelle permettant d'évaluer à quel point vous êtes attentifs à vos émotions dans la vie de tous les jours, à quel point vous utilisez les informations que vos émotions vous donnent et comment vous réagissez de manière générale. Répondez à toutes les questions en choisissant à chaque fois une seule réponse par énoncé selon si celui-ci vous correspond : presque jamais, quelques fois, la moitié du temps, la plupart du temps ou presque toujours.
1. Je comprends bien mes sentiments
Cet item évalue la capacité de base du patient à discerner la nature de son vécu affectif.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
2. Je fais attention à ce que je ressens
Cette question mesure la disposition à diriger consciemment son attention vers ses états internes.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
3. Les expériences émotionnelles me submergent et sont incontrôlables
Il s'agit de repérer le sentiment d'impuissance face à l'intensité de l'activation émotionnelle.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
4. Je n'ai aucune idée concernant comment je me sens
Cet énoncé sonde l'alexithymie ou l'opacité ressentie face aux signaux affectifs.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
5. J'ai des difficultés à donner un sens à mes sentiments
Le clinicien évalue ici la capacité d'élaboration et de traitement cognitif de l'émotion.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
6. Je fais attention à mes sentiments
Cette formulation explore la vigilance et l'écoute accordées à la sphère émotionnelle.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
7. Je sais exactement comment je me sens
Cet item vérifie la précision et la granularité avec lesquelles le patient identifie ses états.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
8. Je prends garde à ce que je ressens
Il s'agit d'estimer la reconnaissance de l'importance des signaux affectifs quotidiens.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
9. Je suis déconcerté(e) par ce que je ressens
Cette question pointe la désorientation cognitive générée par l'émergence de l'émotion.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
10. Quand je suis contrarié(e), je prends en compte cette émotion
Le clinicien mesure l'accueil pragmatique de l'inconfort sans chercher à le nier.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
11. Quand je suis contrarié(e), le fait de ressentir une telle émotion me met en colère contre moi-même
Cet énoncé identifie la méta-émotion punitive, où le patient se fâche d'éprouver de la douleur.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
12. Quand je suis contrarié(e), je suis embarrassé(e) de ressentir une telle émotion
Il s'agit de repérer la honte secondaire liée à la vulnérabilité affective.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
13. Quand je suis contrarié(e), j'ai des difficultés à terminer un travail
Cet item évalue l'interférence de l'activation émotionnelle sur la poursuite d'une tâche.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
14. Quand je suis contrarié(e), je deviens incontrôlable
Le clinicien évalue la perte de maîtrise comportementale lors des pics émotionnels.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
15. Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais rester comme ça très longtemps
Cette question sonde la croyance en la pérennité de la souffrance et le manque d'espoir en la régulation.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
16. Quand je suis contrarié(e), je crois que je vais bientôt me sentir très déprimé(e)
Il s'agit de repérer l'anticipation catastrophique consécutive à une humeur négative.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
17. Quand je suis contrarié(e), je crois que mes sentiments sont valables et importants
Cet énoncé explore la validation interne que le patient parvient à s'accorder.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
18. Quand je suis contrarié(e), j'ai des difficultés à me concentrer sur d'autres choses
Cette question évalue la monopolisation des ressources cognitives par l'inconfort.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
19. Quand je suis contrarié(e), je me sens incontrôlable
Le clinicien mesure le vécu subjectif d'effondrement des freins internes face au stress.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
20. Quand je suis contrarié(e), je peux continuer à faire des choses
Il s'agit d'estimer la capacité à maintenir le fonctionnement adaptatif malgré la détresse.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
21. Quand je suis contrarié(e), j'ai honte de ressentir une telle émotion
Cet item identifie la dévalorisation personnelle déclenchée par l'émergence de l'affect.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
22. Quand je suis contrarié(e), je sais que je peux trouver un moyen pour enfin aller mieux
Cette formulation vérifie le sentiment d'auto-efficacité dans l'apaisement de la tension.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
23. Quand je suis contrarié(e), je me sens désarmé(e)
Le clinicien évalue le niveau de découragement et l'absence de ressources perçues.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
24. Quand je suis contrarié(e), je sens que je peux garder le contrôle de mes comportements
Cet énoncé mesure l'assurance du patient quant à la maîtrise de ses réactions impulsives.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
25. Quand je suis contrarié(e), je me sens coupable de ressentir une telle émotion
Il s'agit d'explorer l'autocritique et la culpabilité secondaire face aux réactions émotionnelles.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
26. Quand je suis contrarié(e), j'ai des difficultés à me concentrer
Cette question repère l'impact de l'émotion sur les processus d'attention soutenue.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
27. Quand je suis contrarié(e), j'ai des difficultés à contrôler mon comportement
Cet item jauge la porosité entre la détresse interne et l'agir impulsif.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
28. Quand je suis contrarié(e), je crois qu'il n'y a rien que je puisse faire pour me sentir mieux
Le clinicien évalue le sentiment d'impuissance acquise face à la dérégulation.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
29. Quand je suis contrarié(e), je m'en veux de ressentir une telle émotion
Cette formulation souligne la tendance à rejeter agressivement sa propre expérience interne.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
30. Quand je suis contrarié(e), je me sens vraiment mal
Cet énoncé évalue l'acuité et l'intolérance perçue de la douleur émotionnelle globale.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
31. Quand je suis contrarié(e), je pense que me complaire dans ces contrariétés est la seule chose à faire
Il s'agit de repérer la fixation rumino-dépressive et le renoncement aux stratégies actives.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
32. Quand je suis contrarié(e), je perds le contrôle de mes comportements
Cette question diagnostique directement l'agir et la rupture des mécanismes inhibiteurs.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
33. Quand je suis contrarié(e), j'ai des difficultés à penser à autre chose
Cet item cible la rigidité cognitive et l'incapacité à réorienter l'attention.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
34. Quand je suis contrarié(e), je prends le temps de découvrir ce que je ressens vraiment
Le clinicien évalue la démarche d'exploration active et curieuse face à l'inconfort.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
35. Quand je suis contrarié(e), cela prend du temps avant que je ne me sente mieux
Cette formulation estime la lenteur du retour à l'homéostasie, signant un déficit de récupération.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
36. Quand je suis contrarié(e), mes émotions prennent le dessus
Cet énoncé mesure la sensation globale de capitulation face à la force de l'affect.
Presque jamais
Quelques fois
La moitié du temps
La plupart du temps
Presque toujours
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